NATURALISTES

Lamarck

Darwin

Heackel

Riedl

Gould

         

  XVIIIe SIÈCLE – NATURALISTES

Lamarck

1744 1829

Naturaliste français, professeur de zoologie

Lamarckisme

Transformisme

Évolutionnisme

* TRANSFORMISME *

La mutation des êtres vivants s'effectue graduellement

Chez les organismes vivants, un instinct de perfectionnement progressif tend vers des structures toujours plus complexes. Les divers caractères qu'une espèce acquiert au cours d'une génération par suite des influences du milieu de vie, sont transmis à la génération suivante. (Par exemple, le cou de la girafe : les girafes avaient à l'origine un cou plus court, mais étaient contraintes de le tendre en permanence afin d'atteindre les feuilles hautes dans les arbres élevés. Ceci a, peu à peu, conduit à un allongement de leur cou, qui est transmis héréditairement.) Le comportement détermine la structure et l'utilisation détermine l'organe.

  XIXe SIÈCLE – NATURALISTES

Darwin

1809 1882

Naturaliste anglais

Darwinisme

Mutationnisme

Évolutionnisme

* SÉLECTION NATURELLE *

C'est la mutation et la sélection naturelle qui causent l'évolution biologique dont l'homme fait partie.

Toutes les espèces animales et végétales sont issues de la mutation et de la sélection naturelle. Aucune espèce ne reste éternellement inchangée. L'évolution humaine fait partie de l'évolution naturelle de toute vie.

  XIXe SIÈCLE – NATURALISTES

Haeckel

1834 1919

Biologiste allemand

Monisme causatif

* ARBRE GÉNÉALOGIQUE *

Toute l'histoire dans une vie

C'est à Haeckel que l'on doit la règle de biogénétique fondamentale : « L'ontogenèse [développement de l'individu] est la récapitulation brève et rapide de la phylogenèse [développement de l'espèce] ». Il formula le mot « écologie » et proposa le premier arbre généalogique des êtres vivants.

  XXe SIÈCLE – NATURALISTES

Riedl

1925 2005

Biologiste autrichien

Théories du système et du jeu

* JEU *

Dans la mutation et la sélection naturelle, les lois se développent, elles ne sont pas totalement préétablies.

Il y a un jeu réciproque entre le hasard (par exemple, la mutation) et la nécessité (par exemple, la pression de la sélection). Le résultat est l'harmonie post-établie : les processus évolutifs ne suivent pas des lois préétablies, mais leurs lois se développent avec eux. La biologie moderne récuse donc l'idée d'une détermination totale. Dans l'évolution, rien n'est rigoureusement planifié à l'avance, ni par un nexus causalis universel, ni par une finalité complète.

  XXe SIÈCLE – NATURALISTES

Gould

1941 2002

Paléontologue états-unien

Saltationnisme (par opposition à gradualisme)

* SAUT *

L'évolution procède par bonds.

Conformément à la théorie des équilibres ponctués, l'évolution ne procède pas graduellement mais par sauts espacés de périodes plus ou moins longues constituant des paliers pendant lesquels les caractères morphologiques restent stables. Des espèces nouvelles apparaissent pendant une période relativement courte entre ces longs paliers stables.

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