010422

Féminisme – Masculisme, présentation [1]

par François Brooks

Il y a un mouvement aberrant au Québec qui monte en popularité et auquel personne ne semble s'attaquer sinon que les attaques ressemblent à des pétards mouillés. Toute attaque à ce mouvement est perçue comme celle d'un misogyne macho traditionnel qui consiste à dénigrer l'autre parce que c'est une femme, et elle est d'emblée non-recevable. Ce mouvement nous sert tous les leurres habituels d'un parti politique qui dénonce faussement l'origine d'un mal vécu par certains et qui usurpe le pouvoir de parler au nom de tout un groupe aussi vaste et éclectique soit-il. Ce mouvement fait flèche de tout bois, insulte l'intelligence et joue les martyrs. Il rejette le blâme de l'absence parentale sur le dos du père comme si les femmes travailleuses qu'il promeut étaient plus présentes à leurs enfants.

La majorité des postes dans de nombreuses fonctions de notre société furent occupés traditionnellement par des femmes. Les féministes les disgracient. Ce qu'elles revendiquent, c'est « l'égalité ». Elles veulent être au moins en nombre égal dans tous les postes de la société, mais de préférence en majorité. Les féministes tentent de nous faire croire que l'homme est un citoyen de deuxième valeur, affublé des stigmates antisociales héréditaires et génétiques propres à l'homme que sont l'agressivité et l'irresponsabilité.

J'aime les femmes et c'est par souci de conserver cet amour intact que je me donne le devoir de combattre les idées aberrantes que certaines d'entre elles mettent de l'avant afin de prendre le pouvoir. Rien de ce que je dénonce ne vise les femmes en général, bien au contraire. Il n'y a que les féministes que je dénonce, celles qui cherchent à prendre le pouvoir insidieusement en jouant sur les cordes sensibles de notre société et qui ne se gênent pas pour insulter notre intelligence à tous. J'espère que d'autres sauront unir leur voix à la mienne pour fustiger celles qui cherchent à prendre le pouvoir au nom de valeurs dites « féminines » et qui se font accroire à elles-mêmes que lorsqu'on veut prendre le pouvoir c'est pour autre chose que le désir de tout contrôler parce qu'on ne veut pas faire confiance aux autres.

C'est un piège énorme qui attend les femmes si elles s'engagent dans cette voie aberrante. En effet, quand les femmes occuperont la majorité des postes de notre société, qui devra payer pour faire vivre tous ces hommes, vieillards et enfants nécessiteux? La maternité et les soins affectés à la famille et aux enfants dispensaient la majorité des femmes de devoir travailler pour gagner l'argent nécessaire pour vivre. C'était aux hommes qu'incombait cette tâche. Et ceci, quoi qu'en médisent les féministes, ils s'en acquittaient honorablement dans la grande majorité des cas. Les féministes pensent que les femmes doivent tout faire. Cette idéologie ne prépare-elle pas un avenir encore plus contraignant que la vie de leurs mères qu'elles refusent de vivre à tout prix?

[1] « Masculisme » est un néologisme auquel je tiens parce qu'il me semble être un mot masculin traduisant adéquatement « Féminisme ». Certains utilisent « Masculinisme » mais on ne dit pas « Fémininisme  » que je sache. Quant au terme « Hominisme », proposé par certains, il contient la racine « homme » laquelle appartient aux deux genres : en latin, [homo, hominis] désigne le genre humain. L'homme, c'est [vir, viris] et la femme, [femina, feminae]. Un ami me faisait remarquer qu'en anglais, cette distinction ne portait pas à controverse parce que le féminin de « homme », "man" est "woman". C'est la contraction des mots "womb man" (homme à utérus).

Philo5...
                    ... à quelle source choisissez-vous d'alimenter votre esprit?