par
Toute forme de violence est inacceptable. Qu’elle soit dirigée
contre une femme, un homme, un enfant, un animal ou l’écologie de la planète,
chacun doit s’engager moralement et activement à sto
Les cas isolés doivent êtres traités au cas par cas. Une vaccination générale n’est justifiée qu’en cas d’épidémie. Aucun indicateur statistique ne légitime une telle campagne de sensibilisation de la population du Québec contre la violence faite aux femmes, ce serait plutôt le contraire.
Le nouvelle Loi contre le harcèlement en milieu de travail entrée en vigueur au Québec le 1er juin 2004 nous fait prendre conscience qu’il existe une forme de violence insidieuse, tout aussi destructrice, et qui rampe sournoisement, mais pas seulement au travail, partout dans les médias. À toute heure de la journée, dans les tribunes à la radio, dans les journaux et à la télévision, l’homme se fait mettre en garde contre son potentiel de violence contre les femmes. Le « Big Sister » nous martèle sans cesse ce lavage de cerveau continuel.
Pourquoi un tel harcèlement contre les hommes? Quel effet miroir pousse ces quelques femmes de la FFQ à voir en nous l’agresseur qu’elles projettent sans cesse? La « pauvre femme faible » nous fait croire que nous sommes le « grand méchant loup ». Elle crie au loup et son cri correspond si peu à la réalité que nous sommes tentés de faire la sourde oreille en nous disant : « Encore du chialage de bonne femme! ». Hé bien non! En regard de l’estime que j’ai pour les femmes et surtout pour celles qui m’aiment, je ne peux laisser passer ce mouvement qui la discrédite sans cesse. La femme n’est pas un être pleurnicharde, peureuse et toujours à dénoncer comme fait général, un comportement particulier. La femme que je connais est courageuse, capable de discernement et a un bon jugement.
Mesdames de la Fédération
des Femmes du Québec, au nom de toutes les femmes que vous méprisez par vos
campagnes mensongères et des hommes ostracisés par votre harcèlement, je vous
somme de sto
Sans cesse me faire mettre en garde contre une potentielle
violence qui m’habite me donne envie de fra
À cet effet, je lance un a
[1]
La Fédération des Femmes du Québec
demande au gouvernement provincial d'entreprendre une vaste opération
de sensibilisation concernant la violence faite aux femmes. Toujours
selon ce puissant et coûteux organisme, les contribuables
québécois, déjà gravement endettés, devraient, pendant 10 ans, collaborer
à une campagne de véritable paranoïa et de lavage de cerveau national (http://ffq.qc.ca/communiques/comm-29-04-2004.html).
Jamais,
dans toute son histoire, le Québec n'a été si peu violent. Toutes les
statistiques policières et celles du Bureau du coroner vont dans ce sens. Un
dernier sondage de Léger Marketing confirme que 98 % des femmes d'ici
affirment n'avoir jamais subi de violence de la part de leur conjoint. Alors,
il est où le problème?
D'après toutes les statistiques sérieuses et documentées,
là où les femmes sont le plus en danger, c'est lorsqu'elles sont au volant de
leur auto, lorsqu'elles font la cuisine ou lorsqu'elles descendent un escalier
ou une piste de ski... Une femme a plus de probabilités de se faire
attaquer par un chien que par un méchant mâle.
Utiliser la peur est une tactique malheureusement fort
lucrative. Un certain Bush l'a habilement démontré dernièrement. Les vraies
victimes sont dans des centres d'hébergement pour personnes âgées, dans la rue,
les ruelles ou dans certaines garderies... Victimes silencieuses,
démunies, oubliées, négligées, qui n'ont pas les moyens de crier leur détresse
à un État qui se laisse mener par le bout du nez par le puissant lobby
féministe.
C'est assez!
Jean-Pierre
Gagnon,
Beloeil
pédagogue